Un regard sur le Bénin - Jules Riché

 

Médiathèque de la Cavale-Blanche

Médiathèque de la Cavale-Blanche

Place Jack London,
29200 Brest

02 98 33 58 70

Horaires

Horaires

Mardi : 10h-12h30 / 14h-18h30
Mercredi : 10h-12h30 / 14h-18h30
Jeudi : 14h-18h
Vendredi : 10h-12h30 / 14h-18h30
Samedi : 10h-12h30 / 14h-17h

12 Jules Riche

Cette sélection regroupe les plus belles photos prises lors de mon voyage au Bénin. Elle relate mon quotidien et mon immersion dans la culture béninoise pendant 4 mois.
Je retrace ce voyage à travers différentes thématiques comme les visages, les transports, la cité lacustre de Ganvié sur le lac Nokoué ou encore les paysages au Nord de Natitingou dans la région de l’Atakora.

J’ai essayé de le restituer de la façon la plus authentique et la plus sincère, dans le choix et le traitement de mes photos. Il était important pour moi de partager l’expérience qu’apporte un long séjour, où l’immersion est bien plus intense que lors d'un voyage touristique.
Certains béninois ont une force, une puissance qui émane presque de manière violente… La vie à une temporalité différente de chez nous et les péripéties n’ont pas la même importance.
Nous apprenons à prendre conscience du moment présent dans cette atmosphère où se mêlent chaleur moite et vapeurs d’essence frelatée. On en ressort changé. C’est d’ailleurs ce que j’ai tenté d’immortaliser.

Mon traitement photo joue sur des nuances sombres et des contrastes forts pour représenter la dynamique et l’énergie sociale du pays. D’autres, captures d’instant, représentent l’atmosphère du moment, toujours chaude et humide. Les photos ont été prises sans préméditation, parfois en me baladant, parfois dans un contexte particulier. J’ai principalement essayé de saisir des moments qui me paraissaient forts, des visages marquants ou des scènes du quotidien.
La plupart des photos ont été prises avec un objectif grand angle Pixter monté sur un iPhone 7, ou avec un Canon 1300D et un Sony A300. L’intérêt de l’Iphone est d’être discret car les béninois sont parfois réticents. De plus, il était intéressant de rendre tangibles des photos venant d’un smartphone ; nous avons l’habitude de prendre une multitude de photos de notre quotidien en les laissant ensuite mourir dans un dossier au fond du Cloud.

Dans le cadre de cette immersion culturelle, j’ai travaillé pour l’ONG « L’atelier des griots » : une organisation fondée en 2016 par un architecte béninois et son ancien professeur de Boston. Leur mission est de mettre leurs connaissances à disposition des quartiers défavorisés de Cotonou pour construire avec eux des bâtiments communautaires et éco-responsables.

Vernissage le Samedi 18 janvier à 18h